Paire d’As ? Paire de Rois ? Facile, le coup est dans la poche (ou presque !). Et avec une paire de Dames ou de Valets, même si on ne se sent pas invincible, on envisage le coup avec une certaine confiance et un optimisme justifié. Une paire de Sept, de Huit, de Neuf, ou même de Dix, et les choses se compliquent. On se demande toujours comment aborder ces paires intermédiaires : vaut-il mieux être agressif ou au contraire privilégier un jeu tout en finesse ? Ma position est-elle favorable à l’une ou l’autre de ces deux options ? Et face à mes adversaires du jour, laquelle de ces techniques sera la plus payante ? Autant de questions dont les réponses sont variables.
Une seule certitude : si les grosses paires sont souvent gagnantes même sans amélioration, il est revanche bien difficile de remporter un pot dans lequel plusieurs joueurs sont impliqués avec une paire intermédiaire. A moins bien sûr d’avoir amélioré au flop. C’est-à-dire d’avoir trouvé son brelan. Soit à peine 12% de chances que cela arrive ! Par conséquent, dans 88% des cas, vous n’aurez guère plus après le flop que ce que vous aviez en main avant. Certes, une paire moyenne peut quelquefois s’avérer suffisante pour gagner au flop, si celui-ci est inoffensif (pas de possibilité de quinte ou de couleur, pas de grosses cartes…), autant dire une infime minorité de cas. Résultat des courses : pour gagner avec une paire moyenne, il faut améliorer au flop ! Sinon, il faudra « lâcher » le coup en cours de route, sous peine de perdre un « max » de jetons.
Alors comment jouer sa paire moyenne pour qu’elle devienne profitable ?
Jouez-la « masqué » !
Le joueur agressif qui choisit de relancer avec une moyenne paire comme il le ferait avec une grosse paire ou un « bel » As a pour unique espoir que tous les joueurs se couchent sans livrer combat. Car, dans le cas contraire, bon courage pour négocier un flop où les grosses cartes se bousculent, avec en plus un tirage à la couleur ! Or, dites-vous bien que, sur une table de 8 à 10 joueurs, même en relançant très fort, vous aurez toujours un « client ». Que vous ne ferez pas passer s’il a une grosse paire en main, un As bien accompagné ou tout autre bon jeu. Vous aurez donc inutilement perdu des jetons, là où il suffisait de « caller ».
C’est l’une des raisons pour lesquelles il est généralement déconseillé de relancer une moyenne paire pré-flop, mais ce n’est pas la seule.
La seconde raison est d’ordre plus technique : elle relève de la rentabilité et fait intervenir les pot odds, la cote financière. Puisque les paires intermédiaires n’ont que 12% de chances d’améliorer au flop (même si le gain n’est pas garanti à 100%, vous êtes en très bonne voie !), alors il faut que le « jeu en vaille la chandelle ». C’est-à-dire que les gains potentiels du coup doivent être à la hauteur des risques que vous prenez. En d’autres termes, il faut que le rapport entre la cote financière du pot et les chances de gains soit en votre faveur. Alors seulement vous aurez rentabilisé votre main.
Prenons un exemple concret
Vous avez une paire de Neuf en mains, et vous vous trouvez face à huit adversaires qui, comme vous, ont payé les 10$ de blind pour voir le flop. Le pot est alors de 90$, ce qui signifie que, si vous remportez le pot, vous gagnerez 8 fois votre mise. Ce rapport mise/gains de 8 pour 1 (80$ gagnés pour 10$ misés) est en adéquation avec vos chances de gains, qui sont de 12% (7,5 contre 1). A l’inverse, si vous n’êtes que deux joueurs dans le coup pour un pot de 20$, vous ne remportez qu’une seule fois votre mise (10$ gagnés pour 10$ misés), ce qui constitue un retour sur investissement de 1 pour 1, donc très faible au regard des probabilités d’amélioration de votre main.
Ainsi, contrairement à ce que l’on pourrait peut-être croire, il ne faut pas isoler ses adversaires lorsqu’on a une paire moyenne en main. Car les paires intermédiaires ne sont statistiquement rentables qu’avec un pot très supérieur à votre mise, donc avec un maximum de joueurs dans le coup.
Enfin, troisième argument : la profitabilité. Dans l’hypothèse fastueuse où vous « touchez votre brelan », il va falloir que ça rapporte. Pour cela, il faudra que votre adversaire touche lui aussi son jeu. Et ce sera chose d’autant plus probable si le pot n’a pas été relancé et que de nombreuses mains intermédiaires sont entrées dans la partie. Ainsi, imaginons que vous avez une paire de Sept. Vos adversaires ont des mains moyennes telles que R-10, D-V ou A-3 assortis. Et là, le flop s’affiche : A, 7, 3. Inutile de vous dire qu’avec votre brelan de Sept bien camouflé, vous n’aurez aucun mal à soutirer une bonne pile de jetons à votre adversaire qui floppe deux miraculeuses paires…
On comprend mieux maintenant pourquoi la relance pré-flop est un choix tactique douteux, à la fois risqué et peu rentable.
Risqué, parce qu’en relançant avant le flop, vous pourriez vous retrouver face à une grosse paire (ou du moins une paire supérieure), contre laquelle vous partez perdant à 4 contre 1. De plus, vous vous exposez à sur-relance qui vous placerait alors devant une décision difficile, voire marginale.
Peu rentable, car en plus de vous priver d’une bonne cote financière, vous décourageriez certains joueurs ayant des mains intermédiaires de rentrer dans le coup, ceux-là mêmes qui seraient susceptibles de vous payer.
Apprenez à jeter votre paire
Même si cela peut paraître inconcevable de prime abord, il est des situations où il vaut mieux jeter sa paire de Sept ou de Huit avant le flop. C’est une décision encore plus pénible si on n’a pas « eu de jeu » depuis 40 minutes, mais elle peut être salvatrice. Car si vous vous obstinez envers et contre tout (et tous !) à jouer votre moyenne paire, vous pourriez y laisser une bonne partie de votre tapis, sinon son intégralité. Comment faire pour éviter cela ?
La réponse est toute simple, mais elle mérite néanmoins d’être énoncée clairement : pour être sûr de ne pas s’accrocher à sa main et perdre tout un tas de jetons, il suffit de ne pas la jouer ! Oui, dans certaines situations précises, il peut être parfaitement raisonnable, et même vivement recommandé, de jeter sa paire avant le flop. Exemple : vous êtes UTG avec une paire de Huit, vous callez, un joueur relance, un autre passe, un autre encore sur-relance… et enfin un cinquième paye cette surenchère ! Vous la sentez comment, là, votre petite paire de Huit ? Avec toutes ces relances, payées rubis sur ongle, il y a fort à parier qu’une grosse paire (au moins) vous attend au tournant. Et même en considérant qu’il n’y a pas d’autre paire à la table mais uniquement des grosses cartes connectées, vous êtes certes légèrement favori face à des mains telles que A-R, A-V ou encore R-D prises séparément, mais vous êtes en revanche outsider à 2 contre 1 si vous les affrontez toutes à la fois. Sans compter que dans ce genre de situations, il est à prévoir que la suite du coup sera orageuse, que les jetons vont valser et les tapis s’envoler. Vous devrez donc absolument avoir « floppé » votre brelan pour rester dans le coup, car vous n’aurez pas de carte gratuite. Or, plus de 9 fois sur 10, il n’y aura pas de miracle…
Vous savez maintenant quelle est la façon la plus appropriée et la plus rentable de jouer les paires moyennes : caller, espérer qu’un maximum de joueurs entre dans le coup, ce qui vous garantit une bonne cote financière et augmente vos chances de tomber sur un adversaire qui, lui aussi, aura trouvé un jeu suffisamment gros pour vous payer (mais de préférence pas suffisamment gros pour vous battre …). Et à présent que ces mains « piège » n’ont plus de secret pour vous, vous ne les jouerez plus jamais au petit bonheur la chance ou au « feeling », mais comme un vrai pro. Vos adversaires n’ont qu’à bien se tenir !
- Les paires moyennes gagnent rarement sans amélioration (brelan ou mieux).
- Les paires, quelles qu’elles soient, s’améliorent peu souvent (à peine plus d’une fois sur 10).
- Les paires moyennes sont jouables si les enchères pré-flop ne sont pas élevées et que le pot est important, car alors votre cote financière est bonne.
- Les paires moyennes doivent se jouer « masquées » et avec finesse.
- Les paires moyennes, quand elles s’améliorent au flop, sont une arme redoutable pour attaquer des adversaires qui auraient floppé un gros jeu comme deux paires.
- Pour gagner avec une paire moyenne, vous devez « toucher ». Sinon, apprenez à jeter vos cartes sans trop de regrets.
- Méfiez-vous si vous avez affaire à de multiples surenchères pré-flop, car cela signifie presque à coup sûr qu’il y a – au moins – une grosse paire en face. Ne vous accrochez pas à une main dont vous savez qu’elle sera sûrement perdante.
- Les paires moyennes sont parfaitement jouables face à une relance pré-flop, et peuvent être gagnantes si le board est inoffensif.
- En short-handed, les paires moyennes se jouent comme des grosses paires.
- Les paires moyennes sont de bonnes mains pour miser votre tapis pré-flop s’il ne vous reste que peu de jetons.
4. Que signifie le mot « fold » ? Il s’agit du fait de jeter ses cartes. Vous pouvez arrêter de jouer à n’importe qu’elle phase du jeu. Vous perdrez les mises déposées sur la table. Une des difficultés majeures du poker est de savoir quand jeter ses cartes.
5. En langage du net que désigne l’abréviation «vnh » ? Cette abréviation correspond à « very nice hand » pour « très beau coup ». Un joueur félicite un autre joueur avec ce type d’abréviation. Mais elles sont aussi utilisées par des bons joueurs pour vous mettre en confiance et vous faire commettre des ereurs de jeu.
6. En langage du net que désigne « zzzzzz » ? Il s’agit d’une abréviation dans le langage du net, qui signale à un joueur qu’il est trop lent.
7. Q’appelle t-on une table de Texas hold’em no-limit? En no-limit, il n’y a pas de limites d’enchères. La limite supérieure d’enchère est le total de ce que vous avez devant vous. Cela signifie que vous pouvez décider de jouer tout votre argent en un seul coup. Bien sûr, vous n’êtes pas obligé de tout jouer sur un coup. A toutes les phases du jeu : pré-flop, flop, turn et river vous pouvez tout mettre sur le tapis. Faire « all-in » est le fait de faire tapis, c’est-à-dire de tout mettre sur la table.
9. Que signifie le mot « rag » ? Il s’agit de carte du tableau qui sont au dessous du 9 ou égale au 9.
10. En quelle position êtes vous assis si vous êtes en « cutoff » ? Il s’agit de la position juste avant le donneur. Vous êtes assis en position n°9 directement à la droite du donneur.
11. Que signifie le mot « Ace High »? C’est une combinaison qui correspond a 5 cartes avec un As. Il n’y a pas de paire, de brelan, de couleur ni de suite… C’est par exemple, une main de type A♥-4♣-3♣-9♠-J♦.
12.Que signifie le mot « bankroll »? C’est l’ensemble de votre capital sur un site. Ce capital ne correspond pas à l’argent que vous avez sur la table. Il s’agit de votre banque. Vous avez par exemple 100 et sur cette somme vous prélevez 15$ pour .
13. Que signifie le mot « board », et combien y-a t’il de cartes au « board »?La traduction du mot « board » est « tableau ».Le tableau correspond aux 5 cartes ouvertes, c'est-à-dire les 3 cartes du flop , la carte de la turn et la carte de la river.
14. Que signifie le mot « bouton »? Il désigne le donneur. C’est un jeton en plastique, en ivoire, en bois, ou en terre cuite qui est placé devant le dealer ou donneur. Il est blanc avec la lettre « D » ou l’inscription «dealer »
15. En langage du net que désigne l’abréviation « nh »? Il s’agit de l’abréviation « nice hand » pour très beau coup. Elle est utilisée pour féliciter un adversaire. Vous apprendrez à l’utiliser pour tromper et influencer le jeu de vos adversaires.
16. En langage du net que désigne « ty » ? C’est l’abréviation de « Thank you » pour merci. Cette abréviation est souvent utilisée pour remercier un adversaire qui vous félicite.
17. Qu’est ce qu’un « semi-bluff » ? C’est une situation de jeu où vous bluffez mais vos cartes ne sont pas catastrophiques. En fait vous pouvez gagner le coup avec de la chance au tirage. Statistiquement vous êtes battu mais vous ajoutez à cela la pression de votre relance et vous pouvez gagner des coups soit parce que vos adversaires jettent leurs cartes, soit parce que vous avez e la chance au tirage. C’est un bluff moins risqué que le bluff traditionnel. De plus lorsque vous avez de la chance vos adversaires enrageront et vont vouloir vous faire payer cette chance pour les tours suivants.
18. Qu’est qu’un « set » au poker? C’est un brelan qui est composé de vos 2 cartes fermées et d’une carte ouverte du tableau. C’est une arme redoutable, car cachée.
19. Que signifie le trait de caractère « shark »? C’est un joueur ultra agressif qui relance le plus souvent possible mais qui est toujours détenteur de grosses cartes Il bluffe exceptionnellement. Comme un requin blanc, il attaque rarement mais quand il vous charge mieux vaut fuir. Sauf si vous êtes super solide
21. Que signifie le mot « straight » ? Il s’agit d’une suite, c’est-à-dire de 5 cartes qui se suivent, par exemple : A♠-K♠-Q♠-J♠-10♠.
22. Que signifie le mot « trip » ? Il s’agit d’un brelan réalisé avec vos 2 cartes fermées et une carte du tableau.
23. En quelle position êtes-vous assis en middle n°2 ? Vous êtes assis en 7° position.
24. En langage du net que désigne « :) » ? Ce symbole désigne un sourire et c’est aussi une façon de dire que vous êtes content de votre coup ou que vous remerciez un adversaire qui vient de vous féliciter.
25. En langage du net que désigne « tx » ? C’est une expression du net pour remercier un de vos adversaire. C’est l’abréviation de «Thank you ». A ne pas confondre avec un 10 et une carte de même couleur, car dans ce cas, il aurait fallu écrire TXs avec le « s » qui signifie « suited ».
26. Qu’est ce qu’un joueur dit «looser » ? C’est un joueur qui joue beaucoup trop de mains, qui est large et qui bluffe beaucoup.
27. Qu’elles sont les cartes du poker-killer en position n°6 ? Toutes les paires qui vont de la paire de 7 à la paire d’as ainsi que AK AD A et une carte de meme couleur
28. Que signifie le trait de caractère « éléphant » ? C’est un joueur qui est un suiveur chronique. Vous ne pourrez jamais le sortir du coup, il ne faut pas le bluffer mais le relancer quand vous avez une bonne combinaison. Il fait parti des caractères bestiaux de Phil Helmutt.
29. Que signifie le mot « river » ? En français : la rivière , c’est la dernière carte ouverte du tableau.
30. Que signifie le mot « weakness » ? Il s’agit d’un joueur faible qui est un suiveur chronique avec des cartes faibles.
31. Que signifie le mot « Nuts » ? Il s’agit dela combinaison maximale lorsque l’on parle de couleur. C’est le cas lorsque vous possédez un As, ou un roi et que l’As est au tableau.Pour une suite on utilise plus volontiers le terme « Royal »
32. Que signifie le mot « ouverture » ? Il concerne le premier joueur qui dépose une mise au pré-flop. Bien évidemment, les blinds ne rentrent pas en compte dans cette définition.
33. Que signifie des cartes « suited » ? Il s’agit de deux cartes de même couleur, par exemple un A♥- et une Q♥.
34. En langage du net que désigne « :( » ? Il s’agit d’un signe exprimant votre mécontentement. Pour interpréter ces signes, vous devez vous placer la tête inclinée de 90° sur la gauche.
35. En langage du net que désigne « side-pot » ? C’est un pot annexe qui est créé quand un joueur n’a pas assez d’argent pour miser. Il fait alors « all-in », les autres joueurs peuvent continuer à miser et ces mises seront placées dans un pot séparé. Le joueur qui a fait « all-in » ne peut prétendre gagner que le pot dans lequel il a participé.
36. Qu’est ce qu’un joueur dit «souris » ? Dans la théorie des 4 caractères bestiaux de Phil Helmutt Jr, c’est un joueur qui joue très serré. Il ne joue que les meilleures mains et bluffe quasiment jamais.
38. Qu’elles sont les cartes à jouer en little-blind? 6-6, 5-5, 4-4, 3-3, 2-2, A-Qs, A-J, K-Qs, Q-Js, Q-J, J-10s. Je ne place pas A-Q et A-Js, dans cette liste car ces mains sont déjà présentes dans les mains du poker-killer en position normale
39. Que signifie le trait de caractère « solide » ? C’est un joueur patient et qui sais vous relancer dans des situations à risque et qui donne une impression de ne jamais bluffer.
40. Que signifie le mot « stack » ? Il s’agit du tas de jeton qui se trouve devant vous.
41. Que signifie le terme « Crying call » ? C’est le fait de suivre avec une main inférieure. C’est une mise de désespoir, qui se solde rarement par un gain. Les miracles restent rares en poker.
42. Un joueur de type « éléphant » est t’il de type serré ou large? Il s’agit d’un joueur serré, qui rentre rarement dans les coups mais qui fait preuve de lourdeur dans ses mises et ses relances. Il est atteint du syndrome du suiveur chronique. Ne tentez jamais de bluffer un éléphant, il vous suivra toujours. Par contre la meilleure technique est de sous-jouer pour l’attirer dans vos pièges.
43. Comment induire un bluff chez votre adversaire? Vous devez lui faire croire que vous êtes plus faible qu’en réalité. Pour cela, une technique simple est de modifier votre temps de réponse. Vous jouez sur le net avec un temps de réponse moyen, qui vous est propre. Chaque joueur joue à son rythme. Mais lorsqu’un joueur modifie radicalement son temps de réponse, les autres joueurs attentifs le remarquent et interprètent cette différence de comportement. Mais attention, ils se méfieront d’un temps de réponse vraiment très long. Sachez jouer avec le temps de réponse pour faire croire à vos adversaires que la situation vous pose problème mais que vous suivez pour tenter d’améliorer votre main. Ils doivent penser que vous faîtes un « crying call ».
44. Un K est t’il un bon Kicker lors d’une paire d’as? Oui, c’est le meilleur.
45. Quelle statistique vous informe sur le nombre de personne qui joue à une table? C’est le nombre de joueurs actifs assis à la table. Certains joueurs réservent des sièges et ne participent pas au jeu. Faites attention à ce point de détail, car avec 10 joueurs assis, et 4 joueurs passifs, votre façon de jouer doit être différente de celle employée pour une table complète, avec 10 joueurs actifs.
Hearts: Coeur
Diamonds: Carreau
Clubs : Trefle
Lobby (ou mainscreen) : Traduit littéralement on parlera de "hall d'entrée". Il s'agit ainsi de l'écran principal, celui sur lequel sont présents tous les liens et où sont rassemblées la majorité des informations relatives aux parties.
Cashier : Votre porte-monnaie, c'est là que vous retrouverez toutes les informations concernant votre compte "real money" (argent réel) mais aussi "play money" (argent virtuel). C'est aussi là que vous pourrez opérer dépôts et retraits. Attention, le plus souvent la devise utilisée est le dollar.
Go to Table : Traduit littéralement cela signifie "aller à la table", c'est le bouton à utiliser une fois que vous avez sélectionné votre table. Notez que très fréquemment vous pouvez tout simplement double-cliquer sur la table choisie.
Waiting List : La "liste d'attente" vous permet d'attendre qu'une place se libère à la table (donc pleine) à laquelle vous souhaitez participer. Comme au supermarché, on vous attribue un ticket et quand votre numéro tombe c'est à vous de jouer ;)
Play Money : Argent virtuel pour vous entraîner. Le bouton "play money" désigne donc les tables où vous ne jouerez pas votre chemise ;)
Real Money : Argent réel. Sur certaines poker rooms vous retrouverez ce bouton, sur la majorité il est implicite et les tables en real money se trouvent derrière les différentes enchères (Limit, Pot Limit, No Limit).
Stakes : Ce sont les structures de blind, par exemple "$0.25 / $0.50", c'est à dire que le petit blind sera de $0.25 et le gros de $0.50. Les "stakes" influencent largement le montant des pots qui seront totalisés à une table.
Limit : Pour "enchère", vous pourrez lire NL pour No Limit, PL pour Pot Limit ou L pour Limit.
Plrs : "Players", nombre de joueurs attablés. Le nombre est parfois indiqué de manière brute, parfois mis en rapport avec le nombre total de places disponibles (généralement 6 ou 10).
Wait : "Attendre", nombre de joueurs en liste d'attente pour cette table (celle surlignée, celle que vous avez sélectionnée).
Avg Pot : Pour "average pot", qui signifie "moyenne de pot" ou "pot moyen", c'est le montant moyen des pots qui se jouent à cette table.
Plrs/Flop : Pour "players / flop", c'est le nombre moyen de joueurs dans un coup à cette table.
H/hr : Pour "hands / hour", c'est le nombre de mains ("hands") jouées par heure. Ce ratio permet de se rendre compte de la rapidité, ou de la lenteur, du jeu d'une table.
Tourney : Derrière ce bouton se trouvent les tournois.
Sit and Go : Désigne les tournois qui débutent dès que le nombre de joueurs attendus est atteint.
Leave Table : "Quitter la table", utilisez ce bouton lorsque vous souhaitez partir. Ainsi, votre tapis viendra s'ajouter au crédit de votre compte et vous libérerez votre place à la table. Vous pouvez aussi quitter une table en fermant la fenêtre mais par souci de sécurité, prenez l'habitude de préférer ce bouton.
View Lobby (ou mainscreen) : Utilisez ce bouton pour faire réapparaître la fenêtre principale, le "lobby", même si vous pouvez aussi cliquer dans la barre du bas de votre écran sous Windows.
Hand history : Grâce à cette fonction vous pouvez retrouver l'historique de vos mains (ou de celles de vos adversaires).
Get chips : Bouton à utiliser pour faire venir plus d'argent à la table. Il vous faut parfois cliquer sur le "dealer", ce qui signifie "donneur" en français
Check : Parole.
Fold : Passer, se coucher.
Fold and Show : Se coucher et montrer ses cartes (généralement pour inviter le gagnant à vous dévoiler son jeu que vous ne verrez à priori pas puisque vous n'avez pas payé pour)
Call : Suivre.
Raise : Relancer.
Pour progresser vous devez lire des ouvrages sérieux et reconnus de plusieurs auteurs.
Parmi les livres les plus célèbres je citerai :
"Le Poker" par Bob Ciaffone et François Montmirel, Editions : De Vecchi

"L'illusion du hasard" par Alexis Beuve
"Le poker pour les nuls" par Richard D.Haroche et François Montmirel et Lou Krieger, Editions : First Editions
"Card Player" Un tres bon magazine de poker

En Anglais :
"Super System 2" par Doyle Brunson, Editions : Cardoza Publishing
"The Body language of Poker" par Mike Caro, Editions : Lyle Stuart
Le tableau de classement des gains des 30 mains gagnantes est destiné à aider les joueurs à déterminer s'ils détiennent des mains de départ jouables, aussi bien dans les salles salles de poker en ligne que traditionnelles. Ce tableau montre le taux de gain de chaque main de départ jouée au hasard contre tout autre main. Il permet uniquement de donner une idée aux joueurs de la force relative de leurs deux cartes fermées. (Les calculs ont été élaborés à l'aide d'une simulation informatique sur 1 million de mains jouées). Il s'agit d'un outil de poker extraodinaire pour tout joueur sérieux de poker, tant pour un amateur que pour un requin professionnel des jeux de cartes.
| # | Main | Désignation | Pourcentage |
|---|---|---|---|
| 1. | A-A | Paire | 86.1% |
| 2. | K-K | Paire | 74.6% |
| 3. | A-K | Assorties | 68.6% |
| 4. | Q-Q | Paire | 68.5% |
| 5. | A-K | Non-Assorties | 67.0% |
| 6. | A-Q | Assorties | 64.9% |
| 7. | J-J | Paire | 64.4% |
| 8. | 10-10 | Paire | 60.8% |
| 9. | A-Q | Non-assorties | 60.5% |
| 10. | A-J | Assorties | 58.6% |
| 11. | 9-9 | Paire | 55.4% |
| 12. | K-Q | Assorties | 54.6% |
| 13. | 8-8 | Paire | 51.8% |
| 14. | A-10 | Assorties | 50.7% |
| 15. | A-J | Non-Assorties | 48.9% |
| 16. | K-J | Assorties | 45.3% |
| 17. | Q-J | Assorties | 44.2% |
| 18. | A-8 | Assorties | 41.5% |
| 19. | K-10 | Assorties | 40.9% |
| 20. | A-9 | Assorties | 40.5% |
| 21. | J-10 | Assorties | 40.0% |
| 22. | Q-10 | Assorties | 39.4% |
| 23. | K-Q | Non-assorties | 39.2% |
| 24. | 10-9 | Assorties | 38.3% |
| 25. | A-10 | Non-assorties | 34.4% |
| 26. | A-7 | Assorties | 33.9% |
| 27. | A-4 | Assorties | 30.6% |
| 28. | A-5 | Assorties | 29.7% |
| 29. | A-6 | Assorties | 29.6% |
| 30. | 7-7 | Paire | 28.6% |
Les 2 cartes de départ
Pour choisir les deux cartes fermées de départ il faut définir 5 groupes
Les paires : AA, RR ou KKing, QQ, JJ, 1010 ou TT Ten dix en anglais 99 88 77 66 55 44 33 22
Les cartes consécutives : qui se suivent, 23 34 45 56 67 78 89 9T TJ JQ QK KA
Les cartes assorties : c'est-à-dire 2 cartes de coeur ou de trèfle ou de pique ou de carreau ex : A♠8♠ sont deux cartes assorties on les notes aussi A8s avec un "s" pour dire "suited" en anglais. Si vous avez A♠8♠ et que le flop est 7♠ T♠ 2♠ vous avez la meilleur couleur possible. Le terme opposé à assorti est dépareillé
Les cartes consécutives et assorties : ex : A♠K♠ elles se suivent et sont de même couleur
Les cartes non consécutive non assorties et non paires : en clair les cartes à jeter!!
Le top du top AA RR DD VV AR assortis AD assortis Si ces trois mains sont elles aussi des mains de relance et quelquefois même de sur-relance, il convient toutefois d’être plus attentif à la position et aux surenchères éventuelles effectuées avant votre tour de parole, qu’avec AA, RR ou DD. 10-10 AR dépareillés AV assortis RD assortis 9-9 A-10 assortis AD dépareillés RV assortis 8-8 DV assortis R10 assortis Ces six mains sont jouables depuis n’importe quelle position et méritent que l’on suive pour voir le flop, en particulier si les enchères n’ont pas été trop élevées. Mais il ne faudra pas hésiter trop longtemps à jeter vos cartes si le flop vous a été défavorable. A, 9 assortis AV dépareillés D, 10 assortis RD dépareillés 7-7 V, 10 assortis A, 8 assortis K, 9 assortis A, 10 dépareillés Ces mains valent évidemment « le coup » que l’on suive pour voir le flop, mais gare aux grosses relances. Ici, votre position sera déterminante : en début ou en milieu de parole, il sera plus avisé de suivre ; en fin de parole, il est possible de relancer si personne ne l’a fait. Attention toutefois aux petits malins qui n’attendaient que cela pour vous sortir un petit check-raise qui rendrait votre jeu difficile à négocier ! Nous attaquons à présent le deuxième grand groupe des 50 meilleures mains. Si vous êtes à une table qui se révèle être très tight, il sera alors sans doute plus avisé de ne pas jouer ces mains, ou alors uniquement si vous êtes dernier de parole. Mais avez-vous vraiment envie de jouer à une table aussi serrée, et surtout, en avez-vous le niveau ? A, 5 assortis Si l’on peut tout de même « caller » avec ces mains même dans des positions exposées (en particulier si le jeu pratiqué à votre table n’est pas trop « serré »), néanmoins, il est plus sage de se contenter de ne les jouer que dans des positions intermédiaires ou tardives. D, 9 assortis Des mains qu’il est souvent plus sage de jeter si vous êtes dans les premiers à parler ( à l’exception de la paire de 5). Il sera en effet plus avisé de jouer l’une de ces mains en position intermédiaire ou tardive, quand il n’y a pas eu de surenchère précédant votre tour de parole. 9, 8 assortis N’engagez vos jetons avec ces mains que dans des circonstances bien précises : une position très peu exposée, pas de relance… Par exemple, si vous êtes de petite blind et qu’il ne vous reste qu’à « caller » à hauteur de la Big Blind. Vous savez à présent quelles mains sont plus ou moins jouables ; mais surtout, vous avez la notion que TOUTES les autres sont bonnes à jeter, sauf exception… ou fantaisie de votre part ! C’est déjà partir avec un net avantage sur les éternels débutants que vous ne manquerez de croiser aux tables où vous jouerez. Et si vous perdez néanmoins quelques coups sur des bad beat honteux, dites-vous bien que le poker est un jeu qui s’inscrit sur la durée : sur le long terme, le choix judicieux de vos mains et la technique viennent toujours à bout de quelques éclats de chance ou de malchance qui, par définition, ne sont qu’épisodiques.
La paire d’As est incontestablement la main de départ la plus forte du Texas Hold’em. « Pocket rockets », « American Airlines (AA) »… quel que soit le surnom qu’on lui donne, c’est la main que l’on rêve tous de découvrir, notamment dans les fins de tournoi difficiles !
Juste derrière la paire d’As, la paire de Rois est elle aussi une main significativement plus forte que toutes les autres.
Les Anglo-Saxons, qui appellent cette main KK, l’ont ainsi baptisée « King Kong » ! Un petit nom qui en dit long…
Ces Dames n’ont pas la quasi toute-puissance de leurs supérieurs masculins les As et les Rois. Néanmoins, la paire de Dames reste une main de très forte qui fait partie du trio de tête.
Quelle que soit votre position à la table, si vous avez en main l’une de ces trois paires, vous devez relancer et même sur-relancer si quelqu’un l’a fait avant vous.
Le gain n’est évidemment pas garanti, mais au moins les probabilités sont en votre faveur. Si par hasard, votre paire de Dames ou de Rois se heurte à AA, vous vous consolerez – car alors vous avez 8 chances sur 10 de perdre – en sachant que même les champions ne savent pas éviter ce genre de mauvaises rencontres !
La paire de Valets vient clore le petit groupe des grosses paires qui tiennent le haut du pavé. Elle est « jouable » dans à peu près n’importe quelle position, mais pas forcément au prix de n’importe quelle relance. Si un joueur ou plus ont déjà relancé ou sur-relancé dans une position exposée (loin du bouton), alors attention, très grosse paire à l’horizon.
Deux cartes assorties (de la même couleur) ont toujours plus de valeur que les deux mêmes cartes déparaillées (de couleur différente).
AR assortis constitue la meilleure main possible sans paire. Elle offre un large éventail de possibilités et de tirages : la paire maximale peut s’appuyer sur le meilleur kicker ; un flop avec un As et un Roi garantit les deux paires les plus fortes ; on peut envisager une suite à l’As ou rêver d’une couleur elle aussi « max » ; et si par bonheur les deux sont au rendez-vous, la quinte flush royale n’est plus très loin ! Du très beau jeu en perspective…
Moins forte qu’AR assortie en termes de hauteur, cette main reste néanmoins puissante, procurant elle aussi de bonnes possibilités de couleur et de suite. Une belle main de relance quand la position y est favorable.
Cinquième du classement, la paire de 10 est une main relativement forte, qu’il convient de relancer si personne ne l’a fait avant vous. S’il y a déjà eu une surenchère, entrez quand même dans le coup pour voir le flop. S’il y a déjà eu une relance mais que vous êtes dernier de parole, on recommande généralement de sur-relancer.
Encore une main de premier choix, même si elle n’est constituée ni d’une grosse paire ni de deux grosses cartes assorties.
Après AR et AD de la même couleur, la suite logique des (très) fortes mains assorties : AV.
Les accessits
Première main de notre palmarès à ne pas contenir un As, elle se place notamment devant A-10 assortis car elle présente davantage de possibilités de suite que cette dernière.
Cette paire moyenne a encore de bonnes chances en tête à tête, face à une main du type AR, AD ou AV. Mais face à plusieurs adversaires, la force de cette main se révèle assez limitée.
Légèrement inférieure à RD de la même couleur (voir plus haut), elle fait cependant partie des fortes mains assorties.
Belle hauteur, mais possibilités de couleur très faibles, et les éventuelles suites ne sont qu’occasionnelles.
Cette main offre légèrement plus de possibilités de suite que la précédente, et cependant elle arrive derrière A-10. L’explication : le Roi n’est tout simplement pas aussi puissant que l’As.
Une paire moyenne, qu’il faut bien entendu jouer, mais prudence si vous êtes parmi les premiers de parole, donc dans une position exposée à tous types de relance.
Une main qui offre des potentialités de suite et de couleur appréciables, mais susceptible de se « faire prendre » à la hauteur par un As ou même un Roi.
Comme pour la main précédente, une belle main de tirage, mais qui ne fait pas le poids en termes de hauteur face à un As.
Si l’on excepte les paires, il s’agit là de la première main de notre classement à ne pas offrir de possibilités de suite. Cette main reste relativement forte grâce à l’As et au fait que les deux cartes soient de la même couleur.
Cette main tire sa force de l’As, qui peut s’appuyer sur un kicker très honnête. Pas de possibilités de couleur (du moins à deux cartes), mais AV offre néanmoins un tirage à la suite si le flop est très favorable.
Une jolie main de tirage, qui tire sa seule force du fait que les deux cartes soient assorties.
Constituée de deux fortes figures, qui plus est connectées, cette main paraît plus forte qu’elle ne l’est en réalité. Même s’il s’agit d’une main parfaitement jouable, il convient de rester prudent, attentif aux positions et bien sûr au flop.
Cette paire très moyenne, qui peut parfaitement se défendre lors d’un duel, a en revanche bien du mal face à plusieurs joueurs. De plus, une relance venant d’un adversaire placé avant vous peut éventuellement traduire une paire supérieure.
Même si elle n’est classée que 21ème, cette main est statistiquement la meilleure main de tirage : de très nombreuses possibilités de suite (7,8,9,10,V ; 8,9,10,V,D ; 9,10,V,D,R et enfin la grande suite 10,V,D,R,A), auxquelles s’ajoute une possibilité de tirage à la couleur. Et même de Royal Flush ! Seule la taille moyenne de cette main explique son classement.
Comme A,9 : l’As et la possibilité de couleur donnent toute sa force à cette main ; une force qu’il faut relativiser en raison d’un kicker très moyen.
Une belle main de tirage, suite comme couleur. Une belle hauteur, insuffisante toutefois face à un As, mais un kicker assez juste.
La dernière main de la première moitié de ce classement. Une seule possibilité de suite, mais la plus haute, et un As supporté par un kicker tout juste honnête.
A, 7 assortis
RV dépareillés
6-6
10, 9 assortis
A, 4 assortis
V, 9 assortis
DV dépareillés
A, 6 assortis
5-5
A, 3 assortis
R, 8 assortis
R, 10 dépareillés
10, 8 assortis
R, 7 assortis
A, 2 assortis
8, 7 assortis
D, 10 dépareillés
D, 8 assortis
4-4
A, 9 dépareillés
V, 8 assortis
La position est déterminante :
Vous ne jouerez pas de la même manière avec les mêmes cartes si vous êtes le premier à parler ou si vous êtes le donneur
Celui qui est le donneur (dealer) est le dernier à parler, à cette position vous voyez tous vos partenaires miser et vous pourrez analyser le comportement des joueurs qui parlent avant vous, cela vous permettra de jouer plus aisément. A l'inverse si vous vous trouvez à gauche de la petite et de la grosse blindes, vous êtes la première personne qui parle, cette position est appelée (Under the Gun) sous la menace du fusil, car il est difficile d'anticiper la réaction, les mises et relances, des autres joueurs. Si vous êtes à cette position vous devez avoir une main forte pour jouer. Lorsque vous jouez en ligne vous ne visualisez pas l'adversaire aucune réaction, aucun geste, aucune mimique, on a donc peu d'indices. On se rend alors vite compte que le temps de réponse des joueurs est un indice important et facilement assimilable. En revanche prenez soin de relativiser vos déductions en fonction du contexte de la partie et de votre intuition.







